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Yahoo! glisse son portail Web dans les mobiles français
L'américain inaugure ce 22 juin, un nouveau logiciel client permettant d'accéder à ses services Internet sur un téléphone mobile. Yahoo! Go avait déjà été lancé aux Etats-Unis.
« Nous cherchons à prendre sur les mobiles la place de numéro un que nous avons perdue sur le Web. » Le mot est de Christophe Parcot, directeur général de Yahoo! France, et résume bien les grandes ambitions du portail Web américain dans le monde des mobiles, face à Google. Ce vendredi 22 juin, Yahoo! prend un avantage clair sur son rival, en inaugurant dans douze pays (1), dont la France, une version bêta de son miniportail Internet embarqué sur téléphone, Yahoo! Go 2.0.
Déjà disponible outre-Atlantique (en version définitive désormais), il permet d'accéder sur un terminal mobile à ses principaux services Web comme l'e-mail, la recherche, le partage de photos, la consultation d'informations ou de la météo, etc.
En France, si ces services étaient déjà accessibles sur un mobile en se rendant sur le portail Wap de Yahoo!, seule la fonction moteur de recherche Onesearch avait fait l'objet d'un développement spécifique.
Une interface adaptée
Pour installer Yahoo! Go, il vous faudra tout d'abord vérifier que votre mobile fait partie des cent modèles compatibles aujourd'hui. Le portail américain a annoncé avoir signé des accords avec les principaux constructeurs de téléphones et terminaux mobiles, à savoir BlackBerry, Motorola, Samsung, Nokia et LG. Ainsi, le logiciel client sera préinstallé sur tous leurs nouveaux appareils, ce qui portera à quatre cents le nombre de modèles compatibles d'ici à la fin de l'année.
Vous pourrez ensuite soit le télécharger depuis le site Wap de Yahoo!, soit laisser votre numéro de portable sur le Net : vous recevrez alors un SMS avec un lien direct. Il vous faudra 1 Mo d'espace disponible et enfin - et surtout -, puisqu'il s'agit d'une connexion Wap, disposer d'un forfait « données » auprès de votre opérateur. Si vous comptez utiliser un service de partage de photos comme Flickr, gourmand en octets, mieux vaut posséder un forfait conséquent, voire illimité. Le logiciel, lui, est gratuit mais nécessite un compte activé chez Yahoo!.
Son interface a été particulièrement étudiée pour être adaptée à la taille des écrans des téléphones mobiles. Le nombre de boutons ou de clics pour naviguer a été réduit au maximum. Si l'ergonomie est bien meilleure que celle d'un navigateur traditionnel, Yahoo! Go possède une restriction de taille : par défaut, il est limité aux services ou chaînes d'information maison. Mais leur nombre reste bien supérieur aux services mobiles développés par Google, lui donnant ainsi une longueur d'avance.
Cartographie avec GPS sur certains téléphones
En pratique, ce nouveau logiciel client adapte les services proposés sur la Toile en en préservant l'essentiel. En matière de messagerie électronique, vous êtes, par exemple, alerté automatiquement de l'arrivée d'un nouveau courrier sur votre webmail. Vous pouvez y répondre, le transférer et même le signaler comme spam. Il est aussi possible de synchroniser ses contacts e-mail avec ceux de son mobile. Le stockage sur le téléphone est possible, pour une consultation off line.
Du côté de Flickr, vous pouvez gérer vos photos depuis votre mobile : publier de nouveaux clichés sur votre album en ligne, les annoter et consulter ceux mis en ligne par d'autres membres. La fonction cartographie permet, elle, d'afficher des plans, de consulter les conditions du trafic routier ou de calculer ses itinéraires. Sur certains modèles compatibles (le Nokia N95 et le BlackBerry 8800), Yahoo Go! exploite même la fonction GPS pour être automatiquement positionné sur une carte. Sur le service météo, vous pouvez sauvegarder dix villes pour consulter à tout moment les prévisions à court et à long terme. Yahoo Go! comprend également des chaînes d'informations générales, ainsi que sur la finance, les spectacles et le sport. |
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Windows Mobile 6, c'est comme les épinards : on aime ou on n'aime pas. Car il est vrai que l'interface de Microsoft n'est pas toujours la plus pratique pour qui cherche avant tout un téléphone, même prétendument malin. On a beau être un habitué du menu Windows dans toutes ses versions, téléphone en main, la navigation proposée n'a rien de très pratique.
Windows Mobile simplifié
 Le Touch innove ici en proposant, en plus d'un système de navigation tactile, une navigation faussement 3D composée de grosses icônes élégantes et surtout évidentes pour qui cherche à effectuer toutes les opérations que ce téléphone propose. D'un coup de doigt - du bas vers le haut -, vous basculez de l'interface classique de Windows Mobile vers cette interface inédite et ludique. D'un coup de doigt - vers la droite ou vers la gauche -, vous faites défiler les écrans à l'instar de l'effet « cube » de Mac OS X. D'un clic de doigt, vous sélectionnez l'une des multiples options proposées pour atterrir au coeur de Windows Mobile 6.
Un téléphone Web
 Wi-Fi (802.11b/g) embarqué oblige, une grande partie de ce téléphone use et abuse d'une connexion à Internet pour récupérer des informations sur la météo du jour (et des quatre jours à venir) ou pour accéderr aux services de Windows Live, à commencer par l'incontournable Windows Live Messenger (ex-MSN Messenger). Attention à ne pas user et abuser de ces derniers hors Internet, car si c'est votre téléphone qui est sollicité via GPRS ou Edge, il faut impérativement disposer d'un forfait data adapté.
 L'Internet mobile est comme d'habitude : incompatibilité avec les portails Wap des opérateurs oblige, vous n'avez ici accès qu'à un nombre restreint de sites et pas toujours adaptés à la taille de l'écran du téléphone. En revanche, la gestion des e-mails - par exemple un compte Hotmail - ou l'accès à Outlook Web Access (pour peu que votre responsable informatique sache le configurer) est assurés sur ce téléphone. Vous avez ainsi accès à l'ensemble de vos e-mails en « Push », c'est-à-dire en mode consultation à distance. Le Blackberry n'a qu'à bien se tenir.
Le multimédia stocké en standard
 Côté multimédia, le Touch ne démérite pas. Si son capteur photo de 2 mégapixels permet de réaliser des clichés plus que satisfaisants, on regrettera qu'il ne dispose pas d'un petit flash pour compenser sa faible sensibilité. N'escomptez pas non plus shooter en rafale avec cet appareil. Même si l'option Salve est de la partie, le mode photo n'est pas d'une vélocité redoutable.
 En revanche, on trouve différentes options pour appliquer des effets spéciaux, voire adapter le format de la photo à son usage comme l'envoi d'un MMS ou la création d'une photo pour la gestion des contacts. L'appareil étant livré avec une carte mémoire de 1 giga au forma micro SD, on a aucun soucis pour synchroniser - depuis un PC sous Vista avec Windows Media Player 11 - une partie de sa bibliothèque musicale. Il reste quelques petits soucis que nous avons rencontrés lors de nos tests, telle l'incapacité de gérer les DRM 10 avec cet appareil.
Des petites options repensées
 Là où Windows Mobile 6 séduit c'est sur la multiplicité de petits détails qui ont été repensés. Ainsi, il est possible d'un seul clic de décharger la totalité des applications présentes en mémoire. Il est également proposé de sélectionner depuis le lecteur multimédia du HTC un fichier WMA ou MP3 pour le désigner en tant que sonnerie du téléphone. C'est là où parfois on se demande si Microsoft a bien réalisé que Windows Mobile, c'est aussi un système d'exploitation pour des téléphones.
 La gestion de la bibliothèque musicale a été légèrement modifiée afin de gérer indifféremment - sans se poser de questions - les fichiers présents sur la mémoire du téléphone ou sur la carte de stockage. Côté Outlook Web Access, on devrait bénéficier de petites retouches comme la gestion à distance de l'indicateur d'absence de son bureau. Mais pour bénéficier de cette dernière option, il faut que le serveur Exchange bénéficie de la toute dernière mise à jour. Là on n'est clairement pas dans une option grand public.
 Cela dit, à chacun d'apprécier ou non le caractère professionnel ou personnel de la synchronisation des données (agenda, contacts et tâches à réaliser) issue de Microsoft Outlook. Fonction qui reste à bien des égards « l'application killer » de ce Windows Mobile 6, vu sa simplicité. Enfin, n'oublions pas de signaler les applications embarquées comme la suite mobile d'Office, le lecteur Adobe Reader ou encore l'outil de décompression des fichiers au format Zip.
Bons et mauvais côtés
 Côté autonomie : bonne nouvelle, le Touch tient la route une journée durant. Mais vu le nombre incroyable d'activités que l'on est à même de réaliser avec ce smartphone, il est préférable d'être prudent et d'avoir son chargeur à portée de main. Il reste quelques petites critiques qui n'en sont pas réellement comme la lenteur toute relative de l'appareil lorsque l'on charge trop la mule, l'absence de GPS embarqué (vu la taille de l'appareil on se demande où ils peuvent encore faire tenir une telle option) et l'absence de gestion des modes 3G et 3,5G.
Le verdict
Si l'interface « Cube » n'est pas tout, elle contribue à rendre sacrément accessibles les fonctions essentielles de ce « téléphone assistant personnel Windows Mobile 6 ». Si vous n'avez que faire de l'Internet prétendument à haut débit et des portails Wap des opérateurs, ce téléphone est en la matière ce qui se fait de mieux en ce moment. On espère juste que les opérateurs ne sacrifieront pas, comme sur le Samsung i600, les applications fournies telles que Windows Live Messenger. |
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Novell installe Windows dans Suse Linux
L'éditeur livre un Service Pack 1 pour Suse Linux Enterprise 10 et un ensemble de pilotes. Ils permettent de faire tourner simultanément des machines virtuelles Windows et Suse Linux.
Après Red Hat avec sa toute récente distribution Red Hat Enterprise Linux 5 introduite en mars dernier, c'est au tour de Novell d'inviter Windows à partager la même machine physique que ses deux principales distributions Linux. L'éditeur vient en effet d'annoncer un premier Service Pack pour Suse Linux Enterprise Server (SLES) et Desktop (SLED) 10, sorties en juillet 2006. Et celui-ci apporte de grosses nouveautés en terme de virtualisation.
Grâce à cette mise à jour, ces distributions peuvent désormais cohabiter avec des machines virtuelles Windows, grâce au moteur de virtualisation Xen qui leur est intégré. « Jusqu'à maintenant, avec notre distribution serveur, on pouvait virtualiser plusieurs machines Linux sous SLES 10 sur une machine physique. Désormais, on peut accueillir des instances virtuelles Windows Server 2003 ou Windows 2000. C'est une grosse nouveauté issue de notre partenariat avec Microsoft », explique Philippe Desmaison, ingénieur avant-vente chez l'éditeur.
Un ensemble de pilote et des prérequis
Il y a tout de même quelques contraintes pour réaliser ce montage. Les serveurs hôtes devront nécessairement embarquer des processeurs de dernière génération munis des technologies Intel VT et AMD V. Autre nécessité, il faudra acheter auprès de Novell un ensemble de pilotes pour Windows, baptisés Virtual Machine Driver Pack et qui permettront de faire fonctionner le système d'exploitation avec le moteur de virtualisation Xen. Car Xen est un paravirtualiseur, qui nécessite une modification des systèmes invités sur les machines hôtes et c'est avec des pilotes de ce type que l'on réalise l'interfacage.
Mais pour Philippe Desmaison, « l'avantage d'un paravirtualiseur, c'est qu'il n'y a aucune perte de performances due à la couche de virtualisation ». Ces pilotes seront livrés en juillet. Le tarif est de 222 euros par serveur physique pour quatre machines virtuelles et de 520 euros au dela de quatre machines virtuelles.
Le Service Pack 1 intègre également des mise à jour pour la gestion des processeurs à quatre coeurs d'Intel (Xeon 5300) et des futurs processeurs AMD à quatre coeurs (Barcelona), qui se font toujours attendre. Le service Pack 1 est gratuit pour les clients ayant souscrit un contrat de maintenance (à partir de 290 euros).
Windows présent aussi sur le poste client Linux
Autre nouveauté, « le service Pack 1 de la version client ajoute, quant à lui, pour la première fois le moteur de virtualisation Xen permettant de faire fonctionner Windows sur son poste Linux. Mais pour l'instant il s'agit d'une fonction en mode "preview". Nous n'apportons pas de support sur cette partie », souligne Philippe Desmaison.
Il intègre également la suite bureautique OpenOffice 2.1, avec un bonus par rapport à la version ordinaire : un convertisseur OpenXML, capable de lire les documents Word d'Office 2007, mais pas les fichiers Excel ou Powerpoint. |
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L'encodage de vidéos en DivX gratuit pour quelques heures La société DivX offre pendant une période limitée, ce vendredi 8 juin, la version pro de son logiciel d'encodage de vidéos au format DivX.
Karine Solovieff , le 08/06/2007 à 12h30
Profitez-en, car cela ne va pas durer. Pour une période non précisée, la société DivX offre gratuitement une licence pour son logiciel DivX pro version 6.2.1, qui permet d'encoder ses vidéos au format DivX. D'habitude, il en coûte 20 euros pour posséder le logiciel. L'initiative va donc plus loin que la version d'évaluation valable quinze jours qui est offerte d'habitude lorsque l'on télécharge le lecteur de vidéos DivX.
 L'offre d'aujourd'hui concerne la version complète de DivX pro pour Windows et pour Mac, en anglais ou en français. Pour obtenir la clé d'activation gratuite du logiciel, il suffit d'indiquer son adresse électronique pour la recevoir par retour d'e-mail. A noter cependant qu'il y a peu de chance que la licence reste valable à la prochaine mise à jour du logiciel. |

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